De l’ennui

Ennui: du bas latin inodiare, qui signifie « être odieux ».

Sentiment de démotivation et de désintéressement. Lassitude due à un manque d’intérêt ou à une activité monotone.

L’ennui c’est immanquablement ce qui nous guette parfois, quand en dehors de toute occupation notre esprit vagabonde. Celui-là, tous les psys s’accordent à le dire est excellent. C’est cet ennui, ce désœuvrement qui conduit à la création. C’est grâce à lui qu’on compose, qu’on écrit, qu’on peint. L’ennui n’est pas connu des sociétés qui luttent pour la survie. C’est un luxe, en soi de s’ennuyer. Lire la suite

Cet été, je suis #incollable

teaL’été… ses longues heures molles et alanguies par la chaleur, ces longues soirées chaudes et avec suites, bref l’été quoi.

Nonobstant la grisaille qui s’est abattue depuis 48heures sur la Belgique, on est toujours en plein dedans. Il est donc utile de parler protection.

Celle des raisins, c’est encore compliqué. Malgré tout le soin qu’on peut leur apporter, si la météo se déchaîne…

Celle du vin, c’est parfois le soufre: dosé justement, utilisé avec intelligence il permet d’éviter pas mal d’emmerdements.

Trop is te veel mais sans, c’est casse-gueule.

Si on peut laisser au vigneron le soin d’assumer cette prise de risque relative, il est un sujet avec lequel la prise de risque devrait être de l’ordre du zéro.

La santé, mes poulets.

Reprenons donc. L’été, il fait chaud: c’est cet inconnu au regard de braise qui vous offre un verre de saint-véran les pieds dans le sable. C’est cette blonde qui vous fait goûter à sa côte-rôtie.

Voyez où je veux en venir?

Pour se préserver des excès du vin, c’est simple:

-tant que faire se peut, on garde à l’idée qu’on est pas tous égaux face à l’alcool (sexe, âge, antécédents, santé, etc). Donc on connait ses limites et on essaie de ne pas trop les dépasser.

-on adopte le réflexe un verre = un verre. A chaque verre de vin, on avale un verre d’eau. Ce qui donne mal au crâne, les lendemains de soirées, c’est surtout la déshydratation due à l’alcool (et parfois un soufre excessif, bon).

Après, il existe un dommage collatéral un peu plus grave que la gueule de bois aux longues soirées arrosées: on fait des bêtises, on prend des risques avec ce joli brun/ cette belle naïade et bardaf, c’est l’embardée.

IST, de bénignes à mortelles (on ne guérit toujours pas du SIDA, les gens).

Hé oui, on préfère désormais le terme IST à MST aka infections sexuellement transmissibles plutôt que maladies. Une maladie a forcément des symptômes contrairement à une infection or la plupart du temps dans le cas des IST il n’y a ni pus qui coule du gland ni autres bubons suspects. D’où l’intérêt du suivi gynéco  entre autres et d’aller se faire dépister au moindre doute sur un rapport.

Pour ne pas en arriver là un seul réflexe: la capote. Toujours. On n’oublie jamais.

Sidaction organise cet été l’action "je suis #incollable et vous?" en s’aidant notamment d’un quizz   à tenter ici (sans vous mettre la pression belge, haha la meilleure, j’ai fait sept sur sept). Et en demandant de relayer un maximum l’info sur réseaux sociaux, blogs, etc avec lien vers le site. En parler autour de soi, c’est bien aussi n’est-ce-pas?

Comme je suis décidément une nana over sympa, je vous propose de gagner ce petit kit de Sidaction (comprend trois bracelets à messages, des préservatifs ainsi que du gel lubrifiant. Du "lubrifiant" hahaha, pas besoin de ça vous disiez-tu? En fait, consommation d’alcool aidant une meuf  peut avoir des soucis de lubrification naturelle, et pour éviter que la capote ne chauffe et/ou craque, ce qui est aussi inconfortable que dangereux, il ne faut vraiment pas hésiter à rajouter du lubrifiant – pas de l’huile, pas du beurre, pas de la crème solaire, du vrai lubrifiant qu’il est fait pour).

Comme, nom de dieu, nous sommes sur un blog vin, j’y ajoute du pinard surprise! Non pas une, ni deux mais trois quilles* pour tomber les filles/ les gars/ les ornithorynques.

Je récapitule:

  • trois jolis bracelets à garder pour soi ou à offrir
  • des capotes (pareil)
  • du lubrifiant (vous avez compris)
  • trois bouteilles de vin surprise
  • si on est hyper sage, j’ajoute une dédicace, même.

Oui, mais comment on fait pour gagner?

Très facile.

On poste ici en commentaire, ou sur la page FB de la Pinardothek un beau selfie d’été avec sa bouteille de vin préférée, mais attention, protégée ! Pas forcément avec une capote, hein. Ça peut être métaphorique, poétique, de toutes les façons que vous voulez (faites-lui porter le chapeau, mettez-lui des lunettes, que sais-je mais mouillez-vous).

Faites appel à votre imagination, surtout !

Un jury d’experts indépendants désignera la photo la plus sympa/ drôle et tadam! A lui la folle soirée **

Si le/la gagnant/e n’est pas trop loin géographiquement, il/elle pourra venir retirer son prix à la cave. Sinon, je lui envoie par la poste :)

* sélection de trois coups de cœur x 75 cl de moi.

**blogueuse non inclue dans le lot

 *** évidemment, pour participer, 18 ans minimum requis, hein.

 

 

 

 

Happy Blogday: deux ans déjà

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Vous avez échappé à ce relook là, remerciez-moi

Comme vous l’aurez peut-être remarqué, le blog a *légèrement* changé d’aspect.

Hé oui, ses deux ans approchent à grand pas (c’est lundi, mais comme je serai occupée, on fête ça avec un peu d’avance): je voulais donner un coup de frais. Certains m’ont déjà fait part de leur surprise: plus sobre que le design précédent, il étonne. Lire la suite

Les souris (d’agneau) dansent *

wpid-img_20140713_221048.jpg* okay, ce ne sont pas des souris, mais sinon, le jdm marche pas.

Je crois que ce qui m’a séduite le plus chez Lorni outre son humour ravageur (quelle autre personne au monde peut rire à la simple évocation du mot "truite"?) c’est sa cuisine de la flemme. J’aime ça, plus que tout au monde

je veux te l’entendre diiiiire.

Anybref, trêve d’Obispo (je retiens très fort "est-ce que tu blaise, Pascal?"). Lire la suite

De la critique

C’est le week-end, c’est l’heure du billet d’humeur: accrochez-vous à vos slips.

La critique est aisée, l’art est difficile.

Je n’ai jamais été aussi peu d’accord avec cette phrase. Il est vrai qu’il ne faut jamais minimiser le travail, duquel découlera une critique. Que ce soit un restaurant, une bouteille de vin, une peinture, n’importe quoi. Toute oeuvre, toute chose, tout service public, payant ou non, s’expose à une critique. Lire la suite

Les diables au corps*

*parie tout ce que tu veux.

L’humeur du week-end revient, forcément un œil sur les diables et les jolies quilles.

La Belgique aujourd’hui se lève avec une belle gueule de bois, quelques regrets et malgré tout la banane. Parce que, quoi qu’on puisse penser du sport, et des manifestations d’une envergure telle que cette coupe du monde, quoi qu’on puisse dire à propos de ce ballon rond qui abrutit les masses, les endort et les empêche de lutter contre les vrais problèmes…

Putain, on a kiffé.

J’ai vu mon môme retenir son souffle, hurler de joie, transpirer, me serrer les doigts jusqu’à ce qu’ils bleuissent, puis pleurer hier soir. Des grosses larmes d’enfant, les mêmes que les miennes. Lire la suite

Coupe du monde: l’Allemagne

Du mauvais timing, ou de la mauvaise estimation, c’est selon. Bien que j’aie chambré, de façon éhontée la France, je pensais bien qu’elle allait passer. Et puis non, l’Allemagne a gagné.

Du coup, il n’y aura pas de live-tweet France.On se consolera en se disant que la France j’en parle déjà en long et en large ici. Puis, ça ne fait pas de mal d’aller à la rencontre de tous ces vins, de tous ces pays qui restent de façon générale superbement ignorés. Lire la suite