Le goût féminin: le Nessie du pinard

Homme qui ne boit sûrement jamais de rosé, crévindiou.

Hier soir, alors que je matais l’horizon en méditant (en vrai je zieutais Criminal minds en me demandant dans quelle étagère ai-je foutu cette paire de collants achetée il y a quinze jours bordel), une camarade de loin loin là-bas au Canada m’a fait passer ceci.

Et bon, l’article incite clairement à dire ce que l’on en pense, donc, here we go. Lire la suite

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Déméter, encore une femme du Vin?

Autre parution de cette rentrée littéraire, à la même maison d’édition que le « (mal) traité de dégustation » d’Olif, voici le  « Précis à l’usage de ceux qui pensent que Déméter n’est qu’une déesse grecque ».

Passées les considérations pratiques  – boudiou quelle idée de faire un titre aussi long sur un si petit bouquin – que contient-il? Lire la suite

De profundis clamavi: lis ça, donc.

Le livre le plus rock de la rentrée?

D’Olif on connaît la plume trempée dans l’encre, virtuelle ou non (et pas ailleurs, qu’allez-vous imaginer?). On sait l’expertise du sieur en ce qui concerne les crus du Jura et d’ailleurs, et les coins à champignons. On ne l’ignore pas non plus, c’est un pratiquant de l’humour libre, et naturiste de surcroît. Autant de bonnes raisons qui,  à l’annonce de la sortie imminente d’un nouvel ouvrage du Jurassien, me faisaient trépigner: il me tardait de voir à quelle sauce il allait manger (quoi). Lire la suite

L’invisible: un docu inratable

« L’essentiel est invisible pour les yeux ». Décidément, on ne se quitte plus Saint-Ex et moi. Trêve de billevesées: cette citation illustre un film-documentaire que j’ai eu la chance de visionner il y a quelques jours, bien calée dans mon canapé.


Écouteurs sur les oreilles, après trois minutes, j’étais happée. Il faut dire que le propos m’intéresse: l’Alsace (je vous ai déjà soûlé avec l’Alsace, ses paysages magnifiques, ses vigneron.ne.s fantastiques, ses vins, ses spätzles, ses fromages, ses gens? Non hein). Mais l’Alsace, seul, c’est un peu court même si c’est long, surtout à pied: le parti pris ici est de parler de ce qui ne se voit pas, et qui fait la magie des vins, cette espèce de vibration, d’émotion, on dit bien comme on veut, qui donne un caractère spécial et tout à fait unique à chaque pinard. Lire la suite

Prendre du temps…

Je réécoute beaucoup Dire Straits en ce moment. J’utilise à dessein « réécouter », car d’une part je l’ai beaucoup fait (merci la culture musicale familiale, éclectique et foutraque mais qui m’a filé de sacrées bases), de l’autre on ne peut pas juste « entendre » Dire Straits à la radio, par hasard. On ne peut pas, pour la simple et bonne raison que Dire Straits ne passe quasiment plus en radio. Trop longs, les morceaux? Sans doute une question d’époque. Tout doit aller vite, être efficace, formaté, court. Alors tu parles si on a le temps de se fader des solos de guitare. Rentable, droit au but. Lire la suite