L’apéro: coincer la bulle!*

*dans ta bulle, c’est plus classe que dans ton cul. Puis c’est aussi le nom du dernier-né de Lestignac, un vin… à bubulles. Pas goûté encore, il naît tout juste. Chut, vous allez le réveiller.

coincer

On entame ce menu de Noël: je n’y ai invité que des gens que j’aime beaucoup. Ce loustic-ci, c’est un peu le frère que je n’ai pas eu. Bon, ok, nos accents divergents, nos situations géographiques, sa calvitie ne plaident pas en faveur d’une ressemblance gémellaire. Néanmoins, David et moi on s’entend comme lardons en foire (au boudin). Je résiste à l’envie de partager certaines de nos conversations en messagerie facebook, sachez que c’est plus qu’épique. Faque paniquée le lundi, je fais appel à lui: j’ai complètement zappé l’apéro. Heureusement, tel le proverbial chevalier blanc, stoïque il m’assure assurer. Et hop, en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, un billet apéro tout chaud. Trois jolies propositions de mises en bouche et même le vin à bulles qui va avec!

Oui, toi qui va passer plusieurs heures à préparer ta terrine de foie, à farcir un chapon, ou rouler une bûche, ne crois pas t’en tirer ainsi, en proposant en guise d’amuse-gueules quelques cacahuètes, voire quelques blinis farineux surmontés d’un peu de saumon grassouillet à la tablée familiale. Non, le soir de Noël, vers 18 heures, alors que seul le dressage des assiettes restera à faire et qu’un petit pré-apéro affûteur de papilles résonnera en cuisine, que dis-tu de préparer quelques bouchées malines pour accompagner le champagne au frais pour l’occasion ?

On peut lire cette alléchante et tout à fait décente proposition ici.

Du champagne, donc.

Oui, mais:

  • J’aime pas le champagne: peut-être est-ce juste de n’avoir pas encore trouvé chaussure -champagne- à son pied (sa flûte). Mon dernier coup de coeur en champagne ici.
  • C’est trop cher: ça, on peut concevoir. Pourquoi pas un beau crémant, comme celui-là

tissot

  • J’aime VRAIMENT pas les bulles: Ok, tant pis, vous l’aurez voulu. On se fout à poil. Sans culotte, c’est fendant -de Sion- une contrepèterie se dissimule ici. Le fendant, c’est du chasselas, c’est suisse, et c’est le vin puni. On ne pense à lui en général qu’au moment de la fondue ou de la raclette. Alors qu’à l’apéro, cette petite chose incisive, fraîche, avec son côté pomme, ses petits fruits guillerets et sa légère amertume qui fait saliver va étonner tout le monde. Pour une bonne dizaine d’euros, on peut se payer un suisse. C’est pas mal, non? Fendant

Voilà un menu qui commence bien, je crois.  Demain, on attaque l’entrée, avec ma divine idylle. Une blogueuse food qui vous emmène au Paradis, demandez le programme!

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