L’entrée: sous l’Océane*

*hum
L’apéritif s‘est bien déroulé, on attaque l’entrée. Quand j’ai évoqué le sujet avec mon cher Ornithorynque, …
Vous ne connaissez pas encore mon petit animal duveteux?
Présentation express: l’Ornithorynque chafouin, dite Lorni est un amour de crème de nana, qui tient le blog food le plus loufoque mais néanmoins génial pour paresseux de l’univers. Une astuce pour la faire craquer? La simple mention du mot « truite » et hop, Lorni est dans le sac.

Au départ, donc elle m’a parlé de foie gras et de brioche. Front plissé, j’imaginais déjà des accords puis bardaf, l’accident bête: je reçois une recette de poisson. Gras, d’accord, mais c’est du poi-sson. Tous les vins auxquels j’avais déjà songé, je pouvais me les carrelet bien profond. Vous me connaissez, zen, pas lieu de pousser des cris d’orfraie. Puis bon, ça m’apprendra à prendre lamproie pour l’omble.
Pour cette entrée piscicole, point de truite (arc-en-ciel qui nage dans mon coeur) mais un saumon.
Rose, frais, tendre comme un nouveau-né. Et massé comme il est à la vodka, je vous laisse imaginer le plaisir fondant. La recette?
 Pour le saumon, en général, surtout servi froid comme ici, on ne cherche pas midi à quatorze heures: un beau blanc frais, sec, et le tour est joué. Sauvignon de Loire, gentil mâcon, on pense simplicité et fraîcheur.
Sauf que cette retorse d’animale a prévu de la vodka pour corser les choses. Quel vin sur de la vodka?
De la vodka!
Mais si on ne veut pas être pompette à 22h, et se retrouver à chanter les Sardines sur les genoux de tonton Raoul qui n’en demandait pas tant, l’alcool en début de repas on évite. Exit donc l’aquavit, pour les mêmes raisons.
Il reste le vin ou …
Le hasard faisant parfois bien les choses, il se trouve que j’ai découvert il y a peu une petite chose qui pourrait coller comme une moule à son rocher.
Je dis gingembre, je dis citron, je dis légère amertume, et un poil de bulle pour dire.
Océane! Bon sang mais c’est bien sûr!
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Si vous étiez toutes ouïes dernièrement vous saurez que je parle d’une des mousses à Zigui.  Bière oui!
Pourquoi? Pourquoi pas? On aura la puissance aromatique nécessaire, les épices dans la bière joueront un rôle supplémentaire de condiment, l’alcool pas trop présent ne tuera pas le reste du repas et permettra de passer en vin en toute sérénité.
C’est nouveau, ce n’est pas encore distribué partout: en cherchant bien chez les cavistes -notamment parisiens- ou en ligne, ça se trouve. Sinon, il suffit d’aller voir ici. 
Oui mais:
  • J’aime pas la bière: moi non plus, mais celle-ci est délicieuse. Vraiment.
  • J’ai peur que mes invités trouvent ça bizarre: changez d’invités ! Ou tout simplement, servez à l’aveugle, sans annoncer ce dont il s’agit. Surprise à son maximum.
  • Pour les vraiments réticents, les allergiques au houblon, les râleurs, je vous sors de ma hotte magique un vin qui fera le job. Morillon, de chez Jeff Carrel, un vin blanc atypique. Plein sud, frais mais large, il aura la puissance requise pour ne pas s’effacer devant la vodka.

 Demain, on s’attaque au plat. Parce que ça va bien de rigoler deux secondes, mais faut pas être sous l’eau non plus.
A moins d’être sous l’océan… (cadeau, oui, vous l’aurez dans la tronche pour quelques heures au moins, pas de raisons que je souffre seule et en silence).
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2 réflexions sur “L’entrée: sous l’Océane*

  1. Fichtre !
    En forme pour les calembours en tous cas 🙂
    Sinon, saumon fumé « saucé » à la Vodka, faudra que je tente.
    Ca a l’air vachement appétissant !

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