Happy birthday !

carte-joyeux-anniversaire3.jpgIl y a quelques jours, le blog a eu trois ans. Trois putain d’années, les gars (et les nanas). Trois longues années, enfin en « vie de blog » c’est long, parce qu’en vie tout court, ça fait pas si long.

Trois fois trois-cent soixante-cinq jours et des poussières à balancer ici en vrac des humeurs et des quilles, trente-six mois de textes, plus ou moins travaillés, plus ou moins engagés.

Je n’arrive pas à résumer ces trois ans: je pourrais bien sûr faire des « tops ». Mes billets préférés? Les plus lus? Les plus partagés? Les plus commentés? Mes vins préférés?

Non, je vous laisse fouiller dans les archives, déterrer ce que bon vous semble, … Parce que -sortez les violons et le champagne rosé – même si je donne l’illusion d’être seule Maître à bord, ce blog c’est vous qui le faites. Vous lisez, vous partagez, vous commentez, vous m’apportez un regard neuf, vous me donnez des idées de billet. Certains m’écrivent pour poser des questions, ou juste pour dire qu’ils aiment. D’autres envoient des dessins mona(t’excuses la classe, j’ai mon portrait à moi, rhabille-toi Mona Lisa), viennent me voir en chair (surtout en chair) et en os. En trois années, j’ai eu l’impression de connaitre un peu certains d’entre-vous, j’ai kiffé que vous kiffiez des vins dont j’ai parlé, ou la vraie recette des carbonnades, la seule authentique, j’insiste!

Rassurez-vous, je ne vais pas vous la jouer Barbara, ma plus belle histoire d’amour d’abord ce n’est pas vous, faut pas déconner, je pense à mes bout de gras de mômes, et au barbu qui supporte patiemment de m’entendre tapoter sur mon clavier.

Cette semaine, j’ai fait l’expérience -la première- de la radio pour parler pinard, et c’était cool. J’ai adoré, en fait.

Le même jour, c’est un twitto qui attirait mon attention: « Hé, t’es dans les Inrocks! ».

inrocksblogs

Les Inrocks, trois ans après Voici: je suis pour l’eclectimse. HAHAHA

voici

Ce blog m’a offert une possibilité: écrire régulièrement dans un magazine. Je vais pas me la jouer « bah oui c’est normal » parce que quatre mois après ma première chronique, j’en reviens toujours pas.

Je prends mon pied à décrire ces vins de la semaine, à chercher les bons mots, agencer les phrases pour ne pas dépasser les sacro-saints signes, et en même temps donner envie de boire les pinards dont je cause. Je kiffe ma race de faire ça.

Ce qui ne serait jamais arrivé si un jour, je n’avais pas fichu mon cul sur une chaise,  cliqué sur wordpress et ouvert « la pinardothek ».

C’est toujours un peu le bazar, ça manque parfois de liens entre les billets, il faudrait vraiment que je pense à mieux ranger (peut-être créer des fiches de dégustation? classer les vins par couleur?): en même temps, c’est très moi, le bordel. En gros, ça n’a pas changé tellement en trois ans. Je gueule, je suis nature (toujours pas naturiste, en revanche), « déjantée » (?! faut qu’on parle du peu d’inventivité des gens pour te coller un qualificatif. En plus j’ai jamais eu de jantes, je conduis pas).

L’envie d’écrire, de vous raconter des histoires de vins et de vignerons est toujours là. Le bonheur de voir que ce que je donne ici est reçu, quelque part.

Je me suis fait des vrais potes aussi et des soutiens quasi indéfectibles, vous vous reconnaîtrez: je vous embrasse!

Anybref.

On resigne pour combien? Trois ans de plus?

Allez, deal!

Pas de bouteille, dans cette galerie des trois ans. Mis-à-part le beaujo de Téo, petit gars qui vit dans les pensées de beaucoup de gens.

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6 réflexions sur “Happy birthday !

  1. Belle galerie d’artistes,et bel écrit pour cet anniversaire.On en redemande,donc c’est reparti pour 3 ans. Vraiment un plaisir de vous lire.

  2. Très bon anniversaire !
    Merci pour les découvertes et bravo pour la qualité de l’écriture, ça compte aussi et même beaucoup.
    Le ton, quoi.

  3. Merci pour ces trois ans. En plus de certains vins, j’ai apprécié les références à la musique et à la littérature. Merci de m’avoir fait découvrir Philip Roth (le 2e effet kiss cool du blog).

  4. Merci à toi! Tu me fais regretter de ne pas avoir encore trouvé « mon caviste » à côté de chez moi : celui qui donne envie de découvrir, celui qui déniche des vins inattendus, celui qui peut parler pendant de longues minutes du viticulteur et de sa façon de travailler, celui qui me fait repartir les bras chargés de sacs qui déchirent les doigts et le sourire aux lèvres. Et surtout, tu me donnes envie de picoler à des heures où je suis censée bosser…

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