Top chef 3ème épisode: l’étoile noire

Bienvenue dans l’aventure, fiers guerriers télévisuels: ce troisième épisode contiendra sang, sueur, larmes, suspense et surtout têtes-à-claque, êtes-vous prêts à défier les dangers les plus dangereux de dangerosité?

C’est parti!

Pour cette première épreuve, la prod’ a fait appel à un chef invité: Jean-François Piège. Ne vous fiez pas à son petit air malicieux et coquin car en réalité… Lire la suite

Top chef: 2ème épisode

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C’est avec cinq jours de retard que je peux enfin visionner ce deuxième épisode de Top Chef. Rappel, en Belgique nous avons 5 jours (CINQ) de décalage horaire, amenez-moi le responsable des fuseaux.

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Le « fuseau » étant cette sorte de pantalon très moulant très en vogue au siècle dernier, comme on le voit dans ces images d’archive, quoiqu’un peu floues.

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Top chè féminin…

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Sinon, hier, j’ai regardé Top chef (et je n’aurais pas du, je le SAIS pourtant). Je précise, pour nos camarades français, chez nous on diffuse en différé: nous avons donc le bonheur de voir les épisodes le lundi suivant la diffusion le mercredi chez vous  (je ne sais pas si je suis claire). Sans doute une mesure de rétorsion face à l’affaire dite du spoiler sauvage d’il y a quelques temps, où les belges bénéficiaient d’une avance d’une dizaine de minutes sur le programme français. Sachez que ça fait donc 5 jours à louvoyer sur les internets et à muter intelligemment pour garder un peu de suspense et d’excitation. Lire la suite

Manger bio n’est pas un choix

J’ai tapé « bouffe » dans google ❤

*du moins pas au sens premier

Cet article ne va pas spécialement parler de vin, mais de bouffe, de cuisine, et de tous ces trucs de bonnes femmes (sarcasme inside).

Hier, je lisais dans un papier que si environ 80% des français soutiennent les agriculteurs en colère contre la pression sur les prix, 80% des français continuent à fréquenter les grandes surfaces. Cherchez l’erreur: avec un raisonnement simpliste, on pourrait se dire « il suffirait de ne plus acheter pour que ça ne se vende  plus ». Lire la suite

Alors, ça bûche?

C’est bientôt Noël: période de crise de nerf, de tension familiale, de non-je-veux-pas-y-aller et de ma-mère-est-mieux-que-la-tienne.

Ou bien c’est parce que j’ai mauvais esprit: voilà, je suis le vilain lutin de Noel qui fait des croche-pattes aux enfants, vous saurez tout.

Ceci dit, tout n’est pas tout noir: Noël, ça reste aussi l’occasion de sortir de belles bouteilles, de tester des trucs, et de peut-être ENFIN conquérir sa belle-mère. Car on sait que ce sont elles les plus coriaces, voilà, c’est un fait établi.

Parce que Noël est déjà bien assez source de stress comme ça, saumon fumé ou huitres, pull en jacquard ou chaussettes à ponpon pour ton père, et les cadeaux au fait on le droit de les ouvrir avant minuit ou pas? Dans ma grande mansuétude, je m’étais déjà dévouée pour vous éclairer sur les champagnes, (j’annonce: dans deux-trois jours, y aura en plus une grande dégustation sur le blog), sur comment servir les alcools et voici quelques pistes histoire d’être au moins sur de bons rails question pinards. Déjà ça de pris. Lire la suite

Nespresso de la bouffe: c’est non!

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Automne-hiver 2015

J’aime manger. Plus que ça: j’aime la bouffe, la nourriture, le produit. J’aime sentir l’odeur des choses, apprécier leurs couleurs, leurs textures. J’aime choisir, imaginer comment je vais associer, mitonner, créer, m’inspirer de, refaire comme.

J’aime poigner dans la pâte à pain, j’aime mettre la main à la pâte, littéralement. D’abord – c’est quelque chose de très égoïste- parce que c’est éminemment sensuel. La première chose que je fais en cuisinant à la maison c’est ôter mes chaussures. Sentir le sol sous mes pieds, sans talons, sans rien entre carrelage et peau. Lire la suite

Hummer: au resto

Photo qui n’a aucune raison d’être là, sauf que j’aime bien sa petite gueule, à Gordon.

Cette scène, vous l’avez tous vécue. On s’attable au restaurant, dans l’idée de passer une bonne soirée, le maître d’hôtel apporte le menu, le sommelier la carte des vins. Quand soudain, le cataclysme: une dame, la quarantaine vient de franchir la porte.

Madame avance petits pas sur talons hauts, elle a d’évidence sorti tous ses bijoux: de la cacaille*, mais l’effet -boeuf- est là. On ne peut pas la rater: elle brille comme la tour Eiffel les soirs de fêtes.
Ce qu’on ne tarde pas à rater non plus, c’est son parfum. Obsédant, entêtant, avec de la vanille, du musc, de la violette? Peu importe: la dose dont elle s’est aspergée (s’est-elle immergée dedans?) est telle que les différents ingrédients ne sont plus identifiables. Là, vous n’avez plus qu’une prière, qu’une requête silencieuse que vous adressez au serveur, cherchant à plonger droit dans son regard:
« Pitié, qu’elle ne s’installe pas à la table à côté! ».
Raté! Le serveur, peu enclin à déchiffrer le langage de l’iris, fut-il désespéré, la place à côté de vous. Oh, quarante centimètres vous séparent, bien sûr. Mais c’est loin d’être assez. Vous êtes pris de nausée: le vin que vous avez commandé n’a plus aucun parfum, votre plat vous semble bien fade, seul persiste le satané jus de cocotte.
Avec un peu d’humour, vous pourriez prendre la chose avec légèreté: trente ans de plus, et vous auriez aussi pu bénéficier d’un bonus… Une odeur de pisse, mal contenue par un Tena, qui aurait ajouté un peu d’âcre à la fragrance.  Estimez-vous heureux.
Ha, les femmes au restaurant: incapables de s’y rendre autrement que pomponnée au dernier degré. Il y a des lieux pour ça, non? Ne devraient-elles pas réserver leurs parades de séduction -oui, ce délire olfactif en est une- à l’objet de leur affection, et à lui seul? Franchement, on devrait leur interdire d’y pénétrer.
Tout à vos réflexions, vous avez failli rater l’entrée suivante: un groupe de jeunes gens.
Visiblement, ils ont quelque chose à fêter: le fait qu’ils soient « entre couilles » est un gros indice. Ils hèlent le serveur, à peine assis, commandent des ricard. Se plaignent qu’il n’y a pas de cacahuètes, et font profiter l’ensemble de la salle de réflexions et de blagues aussi graveleuses que stupides. Matent le cul de la serveuse, osent lui proposer de « boire un verre avec eux ».  Bref, ils sont insupportablement bruyants, grossiers et malappris.
Ha les jeunes, toujours festifs, beaufs, incapables de parler à un niveau de décibel normal. Sans rire, on ne voit pas ce qu’ils viennent faire dans les restos, à emmerder les honnêtes gens.  On devrait leur en interdire l’accès.
Vous reprenez un peu de vin: pas de môme braillard à déplorer, pour une fois. Non, s’il y a des enfants à table, ils se tiennent correctement et mangent sans faire d’esclandre. Sans doute des nordiques ou des belges: ces gens-là éduquent mieux leurs gosses que les nôtres, c’est connu. C’est l’exception, sans doute, parce que d’habitude, les mômes, les chiards quelle plaie! C’est bien simple, ils n’ont rien à faire ici, on n’a qu’à interdire les restos aux mômes, et voilà.
Plongé dans vos pensées, et votre verre, tout à vos ilfaukon/yaka vous grommelez.
Un peu plus loin, à deux tables de vous, une paire d’yeux verts ne vous a pas lâché.
Changeons de point de vue, voici le sien:
Au premier abord. Il est comme vous et moi. D’apparence convenable, discrète, il n’a rien qui se puisse faire remarquer. Lui, il a repéré tout de suite que vous avez posé un de vos coudes sur la table, oh, juste cinq minutes. Il a râlé. Il a vu au fond, la femme qui donne le sein à son enfant, sans ostentation, juste parce qu’il a faim, en tirant son châle devant elle pour ne pas dévoiler un bout de peau de trop. Il a râlé. Il a aussi noté les bruits de succion de son voisin de gauche -inconvenant- sans savoir bien sûr qu’il se remet tout juste d’une hémiplégie faciale. « Fallait pas aller au resto, si tu sais pas manger sans bruit, fallait pas aller au resto si t’es obligée de foutre tes mamelles sous le nez de tout le monde, fallait pas aller au resto parfumée comme ça » marmonne-t-il. Incapable de jouir de son assiette et du moment, il observe impitoyablement tous les défauts de ces compagnons fortuits d’un soir. Franchement, des types comme ça, on devrait les interdire de resto!
  *cacaille: bijoux en toc
 Ce billet est une boutade au sujet d’un billet ayant fait grand bruit.