Vins du futur?

barouilletJe me pose beaucoup de questions. Beaucoup trop, eu égard à mon rapport sommeil-activité, pour lequel le premier est largement en déficit.

Parmi celles-ci, en revient une: quelle sera la gueule du vin du futur?

Imaginons – projetons nous un peu – dans vingt ans, que boirons-nous?

Comment vont évoluer nos goûts, nos habitudes, nos envies? Lire la suite

Cahors K.O? Merci l’interpro

IMG_3902Je n’aime pas trop qu’on me prenne pour un jambon. On peut me dire que je suis grasse – c’est vrai! – ou que mon humour est gras  – c’est vrai aussi –  mais je ne supporte pas qu’on me prenne pour un lapin de trois semaines. Cette image cuniliculturée n’est pas là par hasard: en effet, même si la semaine dernière un infâme gourgandin m’a fait comprendre avec un subtil « oh vous savez des vieux, entre trente et quarante ans quoi » que je n’étais plus de première main, j’estime qu’on peut encore m’inclure dans le groupe « jeunes ». Lire la suite

Petite douceur (dans un monde de brutes)

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Revenons un peu au vin, voulez-vous? Mais en douceur, en douceur et profondeur.

Nicolas est un drôle d’énergumène à cheveux longs et idées pas si courtes: poète, jardinier, dessinateur, il est avant tout vigneron au château de Reignac, domaine bordelais dont j’ai déjà un peu parlé ici: c’était en 2013, j’en change pas un mot. Lire la suite

Sexistes, les trophées du vin?

On évoquait la possibilité de faire un Trophée « Machos du vin » avec un tire-bouchon zizi en guise de récompense. Ça existe. Hé ouais

Hier, le monde de la bédé a été un peu secoué. En gros, pour la faire courte, au Grand prix de la bédé d’Angoulême, sur trente nommés, zéro femme. Tollé général, évidemment réaction immédiate des autrices (une centaine). Et défection d’auteurs masculins pour dénoncer le manque de représentation féminine. Angoulême a plié de mauvaise grâce concédant de nommer quelques femmes en plus des hommes déjà nommés. Lire la suite

Nespresso de la bouffe: c’est non!

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Automne-hiver 2015

J’aime manger. Plus que ça: j’aime la bouffe, la nourriture, le produit. J’aime sentir l’odeur des choses, apprécier leurs couleurs, leurs textures. J’aime choisir, imaginer comment je vais associer, mitonner, créer, m’inspirer de, refaire comme.

J’aime poigner dans la pâte à pain, j’aime mettre la main à la pâte, littéralement. D’abord – c’est quelque chose de très égoïste- parce que c’est éminemment sensuel. La première chose que je fais en cuisinant à la maison c’est ôter mes chaussures. Sentir le sol sous mes pieds, sans talons, sans rien entre carrelage et peau. Lire la suite