T’as le doute Coco

Il y a quelques jours je répondais à un journaliste préparant un dossier sur les femmes et le vin, et nous avons abordé un tas de sujets, c’était plutôt très chouette. Je me réjouis de voir le résultat. Lire la suite

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Déméter, encore une femme du Vin?

Autre parution de cette rentrée littéraire, à la même maison d’édition que le « (mal) traité de dégustation » d’Olif, voici le  « Précis à l’usage de ceux qui pensent que Déméter n’est qu’une déesse grecque ».

Passées les considérations pratiques  – boudiou quelle idée de faire un titre aussi long sur un si petit bouquin – que contient-il? Lire la suite

De profundis clamavi: lis ça, donc.

Le livre le plus rock de la rentrée?

D’Olif on connaît la plume trempée dans l’encre, virtuelle ou non (et pas ailleurs, qu’allez-vous imaginer?). On sait l’expertise du sieur en ce qui concerne les crus du Jura et d’ailleurs, et les coins à champignons. On ne l’ignore pas non plus, c’est un pratiquant de l’humour libre, et naturiste de surcroît. Autant de bonnes raisons qui,  à l’annonce de la sortie imminente d’un nouvel ouvrage du Jurassien, me faisaient trépigner: il me tardait de voir à quelle sauce il allait manger (quoi). Lire la suite

L’invisible: un docu inratable

« L’essentiel est invisible pour les yeux ». Décidément, on ne se quitte plus Saint-Ex et moi. Trêve de billevesées: cette citation illustre un film-documentaire que j’ai eu la chance de visionner il y a quelques jours, bien calée dans mon canapé.


Écouteurs sur les oreilles, après trois minutes, j’étais happée. Il faut dire que le propos m’intéresse: l’Alsace (je vous ai déjà soûlé avec l’Alsace, ses paysages magnifiques, ses vigneron.ne.s fantastiques, ses vins, ses spätzles, ses fromages, ses gens? Non hein). Mais l’Alsace, seul, c’est un peu court même si c’est long, surtout à pied: le parti pris ici est de parler de ce qui ne se voit pas, et qui fait la magie des vins, cette espèce de vibration, d’émotion, on dit bien comme on veut, qui donne un caractère spécial et tout à fait unique à chaque pinard. Lire la suite

Prendre du temps…

Je réécoute beaucoup Dire Straits en ce moment. J’utilise à dessein « réécouter », car d’une part je l’ai beaucoup fait (merci la culture musicale familiale, éclectique et foutraque mais qui m’a filé de sacrées bases), de l’autre on ne peut pas juste « entendre » Dire Straits à la radio, par hasard. On ne peut pas, pour la simple et bonne raison que Dire Straits ne passe quasiment plus en radio. Trop longs, les morceaux? Sans doute une question d’époque. Tout doit aller vite, être efficace, formaté, court. Alors tu parles si on a le temps de se fader des solos de guitare. Rentable, droit au but. Lire la suite

Le mot de la faim

 

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Elle a faim, la petiote

Faut-il avoir faim pour se nourrir? Au sens littéral, oui. La papille énervée, excitée, les microscopiques corpuscules aux aguets, l’estomac dans les talons (de douze) permettent sans doute de vivre différemment l’expérience … Ce n’est pas une simple fonction de survie que nous remplissons en mangeant, c’est aussi – et c’est probablement là qu’est toute notre complexité – un acte de plaisir, partagé ou non. Avoir faim, c’est attendre d’être comblé.e. C’est d’abord saliver, le corps penché, sur l’assiette. Admirer le jeu des couleurs, l’harmonie, comprendre – ou essayer du moins – ce que le ou la chef.fe a tenté de nous communiquer. Puis sentir, humer… Toujours dans la même optique:  désirer. Lire la suite