Coupe du monde: l’Allemagne

Du mauvais timing, ou de la mauvaise estimation, c’est selon. Bien que j’aie chambré, de façon éhontée la France, je pensais bien qu’elle allait passer. Et puis non, l’Allemagne a gagné.

Du coup, il n’y aura pas de live-tweet France.On se consolera en se disant que la France j’en parle déjà en long et en large ici. Puis, ça ne fait pas de mal d’aller à la rencontre de tous ces vins, de tous ces pays qui restent de façon générale superbement ignorés. Lire la suite

Tombe-heu la neige-heu *

*un temps à ne pas mettre un Salvatore Adamo dehors

Il neige. Voilà, ça y est, c’est le vrai hiver: pas juste celui qui pique un peu dans le cou et te file des saletés de crobes, mais le bel hiver tout blanc-douillet-floconné.

Si tu n’aimes pas ça, c’est bien triste. Perso, j’adore. J’avoue, j’ai cinq ans, je pousse des cris de joie intérieurs (parce qu’il faut pas croire, j’ai une dignité). C’est joli, ça scintille, ça recouvre les arbres, les maisons et les gens et leur donne la même couleur, gentiment (ha non, ça c’est le soleil, pardon Laurent). Mais, que boit-on par grand froid neigeux, me diras-tu? Lire la suite

Va y avoir du spore *

*coucou Silmarils

Aller sur Facebook, parfois, c’est souffrir. Je vous vois, tous. Et sachez que je vous déteste, maraudeurs occasionnels, qui chaussez vos bottes et partez, parfois au petit bonheur la chance, mais je soupçonne pas tant que ça, dans les bois, dans vos coins de montagnes, chercher des champignons. Oh, j’espère un peu que vous vous ferez tremper comme des soupes, ou qu’à tout le moins vous glisserez dans une flaque de boue, histoire de tomber séant dedans.

Je calimérote, mais c’est trop injuste. A moi qui n’ai de l’automne que les trottoirs gris de pluie, de l’odeur de la poussière mouillée des villes, du ciel plus bas que les immeubles, qu’est-ce que j’aimerai les troquer contre les senteurs de l’humus, la lumière qui point sous les feuillages, et le sol mou qui se dérobe presque. Lire la suite