Champagne Marguet: un peu de zen en Champagne

On a beau décrier les réseaux sociaux (c’est une pose comme une autre , ceci dit, que cela se fasse précisément sur lesdits réseaux a quelque chose d’infiniment délicieux), il n’en reste pas moins que pour qui sait quoi y chercher, ils sont une mine d’or. Par exemple, ils ont beaucoup facilité ma rencontre avec Benoit Marguet, grand gaillard champenois doué, mais je vais un peu vite en besogne.

J’étais dans la région, de passage chez Olivier Collin, et l’occasion a fait la larrone. C’est aussi simple qu’un message privé, et deux coups de fil: je débarque à Ambonnay, on se salue, puis Benoit nous emmène direct dans les vignes. Pas le temps de rigoler, hein. Enfin si, plutôt: le coin où nous débarquons est plutôt joli, avec une vue bien dégagée et deux chevaux dont l’un est au travail. « Ça, c’est un truc que les journalistes aiment bien, les chevaux » me dit Benoit. C’est vrai, ça fait de beaux papiers et de belles photos mais en même temps, je ne suis pas journaliste, hé hé. Trêve de plaisanteries: ici les chevaux (un breton, l’autre ardennais) ne sont pas là pour l’image d’Épinal. Lire la suite

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Onfray: le vin mauvais?

Et je pleure et je m’en vais, au vent mauvais.

Restez, restez, car c’est d’une nouvelle sortie livre dont je vais vous parler aujourd’hui. Oui, encore! Ce n’est pas de ma faute si la rentrée littéraire regorge de bouquins à dévorer. Enfin, si un peu, mais ce n’est pas le propos. Lire la suite

Déméter, encore une femme du Vin?

Autre parution de cette rentrée littéraire, à la même maison d’édition que le « (mal) traité de dégustation » d’Olif, voici le  « Précis à l’usage de ceux qui pensent que Déméter n’est qu’une déesse grecque ».

Passées les considérations pratiques  – boudiou quelle idée de faire un titre aussi long sur un si petit bouquin – que contient-il? Lire la suite

Meyer vs Faller, le match*

faller2*ha ben tiens, pas de jeu de mot, je dois couver un truc.

Ce qu’il y a donc, disais-je dans le précédent billet de très bien avec l’Alsace, c’est qu’on est sans cesse confrontés à ses propres clichés.  Manque de curiosité, paresse, ras-le-bol du passage obligé sur les belges-qui-sont-tellement-friands-d’Alsace et l’image qu’en donnent les restaurateurs, en tous cas ici: ha, les pinot noir glacés et oubliables des restos chinois (en aparté, cette histoire de rouge glacé, on en reparlera: je ne vous félicite pas les alsaciens), les gewurtz plein de sucres qu’on vous sert à l’apéro, en n’omettant pas de glisser une aspirine avec la note quand on est un peu pro.

J’exagère ?

Pas mon genre. Lire la suite