Da-Douro-ron 5*

*voilàààààààààààààà, c’est fini

Il fallait bien que ça arrive un jour: ceci signe la fin de la série Douro. Ceci dit, comme il n’est pas improbable que j’y retourne un jour… Lire la suite

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Da-Douro-ron 4*

*comme Rocky, solide.

Dans le Douro, il n’y a pas que d’énormes quintas possédant plusieurs dizaines (voire centaine d’hectares) mais il y aussi quelques « petites » maisons. La quinta do Tedo en fait partie, avec une histoire particulière, et un propriétaire qui la met un peu à part de certaines.

Parce qu’il est bourguignon. Ça arrive à des gens très bien, bon (j’exagère, je sais, on ne taquine que ceux qu’on estime beaucoup, n’est-ce pas?). Et il s’appelle Bouchard. Comme les autres, oui. Forcément, quand on vient d’une famille comme ça, on n’échappe pas au vin. C’est à double tranchant: si on jouit déjà en amont d’une certaine réputation, on est aussi cantonné dans un certain cercle, une façon de faire. Lire la suite

Da-Douro-ron 3*

Va rendre une morue sexy, toi.

*on ne change pas une titraille qui gagne

On se doute bien que si je parle de pinard à longueur de journée (et de nuit, souvent, merci mon métabolisme peu gourmand en sommeil, lui) c’est que d’une façon plus générale je ne crache pas non plus sur les autres plaisirs de table. Plus solides.

Forcément.

J’arrive aussi peu à comprendre les gens qui n’apprécient pas un bon repas que ceux qui disent ne pas aimer le vin. Ca me parait une monstruosité presque, un crime. Lire la suite

Douro wine lex, sed lex *

* latinistes au taquet.

C’est pas tout ça d’avoir dit que c’était beau, le Douro, mais est-ce bon?

Hé ouais, faudrait voir à ne pas oublier que le vin (ou le porto), ça se boit, ça se déguste, bouscule, relèche, slurpe,  glougloute, siffle,  ce qu’on veut tant qu’on y trouve du plaisir.

Dit la meuf qui en parle dans toutes ses largeurs, longueurs, et circonférences dès qu’elle peut. Mais si j’en buvais plus que j’en parle, c’est plus la foi que j’aurai, mais plus de foie. Parce que je parle beaucoup.

Bacchus bénisse les crachoirs, même si c’est un crève-cœur parfois, de cracher quand c’est trop bon. Lire la suite

Da-Douro-ron ron(2) *

*Quoi? C’est le même titre qu’hier ? Ben non, y a un deux !

Le Douro c’est donc une région sublime, tu as vu un peu les non moins sublimes photos toutes prises de mes petites mains. (Juste une mise au point: je ne serais jamais photographe, hein). Ce que tu croises le plus,à part les chiens esseulés et les habitants tordus de rire de te voir galérer dans des chemins pas carrossables ce sont  des quintas, ces grosses tâches blanches paumées au milieu des vignes, et des chapelles. Parfois, ces dernières sont carrément à l’intérieur des quintas. Pas compliqué à comprendre quand on imagine comment elles fonctionnent, les quintas. Pas les chapelles. Lire la suite

Da- Douro-ron ron *

*quand l’amour s’en va, adieu, tout est fini. J’voulais pas t’quitter pourtant, Douro, tu sais?

Le Portugal, et plus précisément la vallée du Douro, c’est avant tout une série de clichés (j’entends par là les photographies, si les portugaises ont des poils aux pattes, j’ai pas vérifié) : des paysages fantastiques, des croupes d’altitudes variées qui s’entrelacent, s’emmêlent, où les couleurs automnales explosent. Lire la suite