Extension du domaine de la tige*

* j’aime Michel, ce qui explique ce titre biscornu.

J’aime la tige. Voilà, ouf, ça va mieux en l’écrivant.

Je continue, j’aime les tiges en fait, d’où qu’elles viennent, pourvu qu’elles soient tendres et qu’elles aient du goût. Le léger amer qui dit « revenez-y »,  la saveur délicate et pourtant persistante qui emplit le palais et fait ronronner les papilles. Lire la suite

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Fab’four*

fabf

*bon, évidemment si tu prononces à la française, ça rend pas pareil

Quatre vins, il n’en faut pas plus pour faire d’une soirée charmante quelques heures magnifiques. Il ne faut pas forcément que la compagnie soit parfaite -c’est un plus appréciable. Il ne faut pas non plus que la cuisine soit très raffinée -mais admettons, c’est mieux. Mais quatre vins, judicieusement choisis peuvent tout vous sauver, réellement. Bref, savoir quoi faire avec  une carte de vins, c’est tout de même de la balle, hommes. Lire la suite

Oxy bon!*

C’est bon pour ce que t’as!

*je fais assez mal l’accent pied-noir, mais c’est l’idée.

Les vins oxy sont très mal connus: oxydatif est un mot qui fait peur. Il a une connotation négative dans la caboche de beaucoup de gens. Parce que quand on laisse un vin classique à l’air libre quelque jours, sans y toucher, il se passe quoi?

Il s’oxyde. Il perd sa saveur, ses arômes, devient désagréable…On dit aussi qu’il est piqué. Pas de panique, je ne vais pas faire un cours de chimie ici, même si c’est passionnant: il faut juste retenir que l’oxygène agit sur les molécules et bactéries présentes dans le vin, notamment sur les bactéries acétiques (les salopes) qui peuvent provoquer ce qu’on appelle la piqûre acétique, autrement dit en langage simple: faire du vinaigre. Et le vinaigre, on n’aime pas ça à part dans la salade. Lire la suite

VDV #55: Passement de jambes, sur le beat je flambe*

cep rare*je vois trop de Dr gynéco en ce moment.

Les meilleures idées viennent toujours d’un concours de circonstances particulières: un sujet sur lequel j’aurais du plancher depuis AU MOINS 3 semaines (mais procrastination, j’écris ton nom … avec hésitation), le temps qui court, court et nous rend sérieux, une blague musicale foireuse et une dégust’ hors des grands chemins opportunément placée.

Tout ça pour en venir au fait: le Bicéphale, toute de portugaiseté et de poil hérissé a tapé fort dans son thème des VDV: Lire la suite

Olne vit que deux fois*

aline

*et Néchin ne meurt jamais (pardon, James)

Un petit salon sympa, et près de chez moi, l’occasion était trop belle. Olne rassemble chaque année une très chouette sélection, plutôt orientée bio, ou nature. Des tronches bien connues, d’autres moins, et toujours une surprise ou l’autre.

Loin des grosses machineries des salons où l’on n’a ni temps ni loisir de tout goûter, où l’on perd forcément un bon paquet de découvertes, ici c’est à taille humaine. Bon, okay, cette fois ci j’ai fait l’impasse sur quelques uns, mais j’avais une excuse: visite express, pour cause de lardon accompagnant. Un lardon intéressé, qui voit que le vin ce n’est pas juste une bouteille qu’on ouvre, mais aussi des gens derrière, et une multitude de goûts et de caractères. Lire la suite

On dirait le Sud*

*parce que c’en est, patate.

Sous vos yeux ébahis, c’est à une vitesse peu commune que je ponds le compte-rendu de la dégustation grand Sud. Difficile de résumer un aussi vaste sujet en 7 quilles. Quel angle choisir, quels pays, pourquoi? J’ai choisi de ne pas ratisser trop large et de rester en bassin méditerranéen. France, Espagne, Portugal, Italie. Des vins si possibles typés, un vieux rosé de provence pour bousculer, et des péripéties jeu de chaises musicales en zo voort**. Lire la suite

Rueda, c’est plus fort que toi *

* voilà, voilà. Pas plus de commentaires que ça, je ne sais vraiment pas titrer

Au pays de Castille, il y avait un garçon qui vendait les glaces vanille et citron. Et aussi ce dont ne parle pas la chanson, des vins blancs !

Ah, les blancs espagnols. Injustement ignorés. Et pourtant, l’ Espagne offre des vins géniaux, modernes, avec du caractères et des cojones (coJones, avec un J comme dans “Je parle pas Espagnol mais mes lecteurs sont au taquet ” ).

Carrément.

Moi j’aime ça, les cojones. J’aime les vins qui bousculent, ceux qui ont une identité affirmée. Lire la suite