Alors, ça bûche?

C’est bientôt Noël: période de crise de nerf, de tension familiale, de non-je-veux-pas-y-aller et de ma-mère-est-mieux-que-la-tienne.

Ou bien c’est parce que j’ai mauvais esprit: voilà, je suis le vilain lutin de Noel qui fait des croche-pattes aux enfants, vous saurez tout.

Ceci dit, tout n’est pas tout noir: Noël, ça reste aussi l’occasion de sortir de belles bouteilles, de tester des trucs, et de peut-être ENFIN conquérir sa belle-mère. Car on sait que ce sont elles les plus coriaces, voilà, c’est un fait établi.

Parce que Noël est déjà bien assez source de stress comme ça, saumon fumé ou huitres, pull en jacquard ou chaussettes à ponpon pour ton père, et les cadeaux au fait on le droit de les ouvrir avant minuit ou pas? Dans ma grande mansuétude, je m’étais déjà dévouée pour vous éclairer sur les champagnes, (j’annonce: dans deux-trois jours, y aura en plus une grande dégustation sur le blog), sur comment servir les alcools et voici quelques pistes histoire d’être au moins sur de bons rails question pinards. Déjà ça de pris. Lire la suite

Le plat: le porc d’Amsterdam!

*Flo, ça s’adresse à toi: je ne pouvais pas laisser passer l’occasion de te taquiner. VIVE LES PAYS-BAS. 

Le plat c’est sérieux! Je sais qu’à Noël traditionnellement c’est la dinde, voire d’autres volailles, plus petites, plus adaptées à nos fours et à des tablées moins conséquentes. En tous cas ici. Car j’ai demandé à Floriana, vous savez la responsable du club Carbonara, de nous parler d’une recette traditionnelle italienne. J’ai des souvenirs encore émus et très repus de réveillons italiens. Ça ne rigole pas avec la bouffe, en Italie, au quotidien. Alors je vous laisse imaginer les jours de fêtes. La mamma, et toutes les autres, grandes ou petites sur le pont, dès l’aube. Ça rissole, ça frit, ça pétrit, ça touille, ça se bouscule, ça frémit, ça remue, et bout, et emballe, et réserve au frais… Y a dans cette grouillance, dans cette urgence, dans ce plaisir de remplir les estomacs un amour  infini. Des rires et des engueulades à n’en plus finir. La nourriture en Italie, peut-être encore un peu plus qu’ailleurs ne sert pas qu’à contenter les panses: elle caresse l’âme, et vous parle de petites et grandes histoires. Lire la suite

L’entrée: sous l’Océane*

*hum
L’apéritif s‘est bien déroulé, on attaque l’entrée. Quand j’ai évoqué le sujet avec mon cher Ornithorynque, …
Vous ne connaissez pas encore mon petit animal duveteux?
Présentation express: l’Ornithorynque chafouin, dite Lorni est un amour de crème de nana, qui tient le blog food le plus loufoque mais néanmoins génial pour paresseux de l’univers. Une astuce pour la faire craquer? La simple mention du mot « truite » et hop, Lorni est dans le sac.

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