Du toucher 

C’est dimanche, soyons épidermiques et sensuels, voulez-vous?

On a coutume de stigmatiser les buveurs d’étiquettes: en disant cela, on pense prioritairement aux buveurs de bordeaux-grands-crus, tout carillon carillonnant, et voiles dehors. Pour remettre un peu l’église au milieu du village, il en est qui poussent des oh et des ah à la vue d’autres étiquettes, se précipitant tels des lemmings sur telle ou telle censée légendaire, voire sur-naturelle. Know what I mean?

Du coup, pour les buveurs intelligents, et les buveuses sagaces, l’adage « in vino veritas » semble être la seule voie. Lire la suite

Mozza me, mozza me mucho*

*je chante en Julio si je veux.

Mon amour du fromage me perdra sans doute un jour. Tout comme celui de l’Italie, des vespas et de l’accent chantant d’un beau rital à bouclettes.

L’Italie est la perversion même, l’antre du diable: sinon, comment expliquer que quasiment l’intégralité de qui se trouve sur son sol, bouffe, vins et gens soit un perpétuel appel à la débauche la plus totale? Et puis, Dante. Rien que ça, déjà. Lire la suite