Et Ludes, et moi*

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*on est heureux comme ça.

Pour ne pas changer, je vais encore vous parler d’un petit producteur, dont les bouteilles se font rares. Pas par snobisme. Pas par effet de mode. Pas que pour contrecarrer les grosses maisons, ou faire de la langue de bois, brosser dans le sens du poil les quelques électrons bobos de la toile, qui ne jurent que par le confidentiel et l’introuvable (à condition que ce soit estampillé vu sur facebook, faut pas déconner. D’ailleurs, à ce propos, il est amusant de constater parfois comme certaines cuvées censées « inatteignables » garnissent avec une régularité métronomique chaque semaine le fil d’actualité. Bref).

Si j’en parle, ce n’est pas (que) par philosophie, c’est surtout parce que c’est bon. Bon. Point barre.

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Rousset-Peyraguey, l’ilot pirate

278Et un vigneron de plus à croquer ici. Une visite complètement imprévue, en réalité. Je ne voulais pas « charger » mon programme de vacances, laisser des plages de liberté pour les gosses.

Sauf que, d’où je logeais je n’étais qu’à 10 minutes de sauternes.

Tentant. Sans réfléchir trop, une évidence s’est imposée: sil y a un bonhomme à aller voir à Sauternes, c’est lui. Lire la suite

Le farfadet de Cahors*

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*merci la RVF

Voilà déjà le deuxième portrait de vigneron du bordelais. Bon, ok, je triche un peu: cahors n’est absolument pas une appellation bordelaise, même si elles ont un cépage en commun, le malbec.

Mais voilà, l’occasion était trop belle: à peine deux heure trente de bagnole aller pour voir sur ses terres (sic) Fabien! 200Trente ans tout juste, Fabien est un type très calme, discret mais généreux. Je ne vous refait pas le couplet sur le plaisir d’aller fouler les parcelles, d’aller voir les chais, les cuveries, bref le décor naturel du vigneron. Certes, en salon, on échange, on discute. Mais c’est incomparable. Avant de sauter dans vos carrioles, je vous raconte un peu? C’est parti!

Il faut que je vous dise un truc, d’abord: je n’avais pas rendez-vous qu’avec Fabien. Non, il y avait un deuxième homme au programme. Il me faut bien ça.

Cet homme-là, contrairement à Fabien, c’était une première. Oh, on a discuté/ rigolé nombre de fois virtuellement, son humour douteux me l’a rendu sympathique, son penchant pour la bonne chère et le vin en chair a achevé de me convaincre, j’ai fait abstraction de  son obsession étrange pour Dirk Frimout -personne n’est parfait, surtout pas un toulousain. Lire la suite

Gombaude, la force tranquille*

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*quand t’as maté les épaules, t’oses plus moufter.

Inaugurons la série de portraits avec Olivier. Je ne sais pas s’il est encore utile de le présenter, tant il a crevé l’écran en arrachant les poteaux dans Vinobusiness. Mais si, vous savez, le jeune ébouriffé de Pomerol. J’aime beaucoup ce type-là: son discours est clair, cohérent. Il a de l’humour. Et il n’est jamais avare d’explications.

Gombaude-Guillot est donc une propriété familiale à Pomerol. Lire la suite