Extension du domaine de la tige*

* j’aime Michel, ce qui explique ce titre biscornu.

J’aime la tige. Voilà, ouf, ça va mieux en l’écrivant.

Je continue, j’aime les tiges en fait, d’où qu’elles viennent, pourvu qu’elles soient tendres et qu’elles aient du goût. Le léger amer qui dit « revenez-y »,  la saveur délicate et pourtant persistante qui emplit le palais et fait ronronner les papilles. Lire la suite

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Des couilles et du S&X

wpid-img_20150821_223926.jpg« Hé mais les bouteilles que tu goûtes, tu les choisis avec combien de grammes dans le sang » me fis-je héler par un vigneron sudiste dont – parce que je suis une gentille fille- je préserverai l’anonymat.

Le gaillard s’avisait de mon alcoolisme latent après que j’eus partagé successivement des « couilles d’âne » et puis un « lapin de Noël ». Hors contexte, ça peut troubler. Les coupables, les voici: Lire la suite

L’hummer du samedi: triple boum

Allons bon, voilà que wordpress me propose d’écrire « sans distraction »: plutôt rigolo quand on sait comment je rédige. Entre deux averses, trois cafés, un « maman, elle est où ma DS », quatre claquement de portes… Bref c’est l’humeur du samedi, back dans vos bacs (à fleurs). J’ai le mood primesautier et positif, en ce moment: le soleil, l’été, les gens, les amis? Une conjugaison parfaite: pourvu que ça dure. Ce sera donc un billet d’humeur sans gueulante et râlerie, c’est ouf, je sais. Causons vrai. Lire la suite

L’Hummer du Premier samedi de l’Année*

Caption #1

*en vous la souhaitant bonne

2015 est déjà là, et moi sonnée. La fin d’année fut… épique on dira. Fatigue, pression, fou-rires parfois nerveux, parfois ultra-communicatifs, les derniers jours de l’an sont des montagnes russes au boulot. De la difficulté d’être toujours disponible, pédago, souriante. Parce que si l’on a les habitués, cette période particulière est aussi celle de ceux qui ne poussent que très rarement ou jamais la porte d’un caviste. Ils arrivent avec des idées, parfois des a priori, et c’est à nous à expliquer, à redire, qu’on n’est pas forcément plus chers, qu’il faut se laisser guider, que demander un conseil n’a rien de péjoratif, c’est notre taf. Lire la suite

Les FAV, le vin et la féministe*

blida

Va donc voir là: Caro est caviste, Caro fait cave à manger, Caro est à Caen.Et Caen on n’a que l’Amour…

*un conte moderne

Re-vlà samedi, déjà. Les semaines filent à toute vitesse, on n’a même plus le temps de se poser qu’elles sont déjà finies. Dire que j’ai toujours un billet sur les vins de New-York sur le feu, et aussi des envies d’explorer le soufre… Ce sera pour plus tard, en attendant, concentré d’humeur. Lire la suite

Bandol-eo, bandol-ea*

rouviere

ma vida, io la prefero… vivir assis (c’est plus confortable).

La boite mail du blog est souvent un joyeux gloubi-boulga: CP froids et impersonnels, communiqués dont je ne suis pas certaine d’être la bonne cible (les dernières innovations en matière de vernis, on ne peut pas dire que ça m’en touche une sans faire bouger l’autre, mais presque), des mails tarabiscotés des agences de comm’- vous ai-je parlé d’un monument du genre qui me proposait de relayer un événement sur mon blog ?

Les spectateurs pourront ainsi, avant et après le concert, humecter leurs lèvres de nectars veloutés et honorer leur palets de mets cuisinés avec amour.
HONORER LEURS PALETS.
(un rite de hockeyeurs, sans doute)
Le mieux? Le mail de relance, parce que je n’ai pas répondu au premier, avec un superbe copier-coller, où les fautes sont toujours magnifiquement présentes.

Chères agences, quand vous envoyez un mail, relisez-vous tout de même, c’est un minimum.

Parfois, mieux vaut la fermer et passer pour un con, que l’ouvrir et ne plus laisser aucun doute à ce sujet.

Mais ce serait injuste si je ne vous avouais pas que parfois je trouve des courriels sympas.  Comme celui de Claire. Claire Bunan, pour être exacte et précise. Flairant mon gout pour les vins de bandol -comment? je serais aussi prévisible?- la finaude me propose de gouter les siens. Et je dis banco! Lire la suite

Aix que les gens naissent égaux en droit?*

*à l’endroit où ils n’Aix.

Zou, partons en Provence.

Les cigales, le soleil brûlant, la lavande, les chats à trottin menu sur les pierres trop chaudes, les pins et les rosés.

Les imageries cartes-postales marchent du tonnerre, tellement qu’on oublie parfois que la Provence est aussi une terre de blancs splendides, pouvant présenter des gardes longues et des rouges.

Ha les rouges provençaux. Lire la suite

Céline, Simone, et le goût des autres…

Céline se marre

Je crois que je prends goût à cet exercice d’humeur du week-end. Il est tôt, mon triple expresso avalé, les neurones pas encore bien réveillés et pour cause: un cauchemar orthotypique m’a occupée une partie de la nuit. J’ai rêvé que je devais aider mon fils à préparer une dictée comprenant uniquement des appellations de vins: elles étaient toutes incorrectes, et ça me rendait dingue. Comme quoi, il est peut-être temps de faire un break.

Ça tombe bien, je pars demain et pour trois jours.

En Alsace. Bon. Lire la suite

Fab’four*

fabf

*bon, évidemment si tu prononces à la française, ça rend pas pareil

Quatre vins, il n’en faut pas plus pour faire d’une soirée charmante quelques heures magnifiques. Il ne faut pas forcément que la compagnie soit parfaite -c’est un plus appréciable. Il ne faut pas non plus que la cuisine soit très raffinée -mais admettons, c’est mieux. Mais quatre vins, judicieusement choisis peuvent tout vous sauver, réellement. Bref, savoir quoi faire avec  une carte de vins, c’est tout de même de la balle, hommes. Lire la suite