Quand la sève monte … *

* J’ai même pas honte

S’il y a bien une constante chez moi, c’est que j’ai toujours aimé écrire. Pas (que) pour la sensation physique de créer quelque chose à partir de rien, mais aussi pour avancer, expliquer, décrire, exorciser, faire marrer ou plus simplement analyser des choses que j’ai du mal à disséquer quand elles ne sont que des pensées désorganisées.  Ecrire m’a permis de mieux comprendre ce qui m’entourait: à tel point même que j’ai réussi à en faire un second métier, et ça, on ne va pas se mentir c’est de la balle. Lire la suite

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Blabla et vin

Ce matin, l’oeil encore à moitié dans le coussin, l’autre sur twitter, je tombe sur un tweet posté par mon camarade Manu, qui parle de l’inanité d’un commentaire vin.

Bam, mon œil s’ouvre en grand – l’autre l’était déjà, suivez un peu – et je vais voir. Effectivement, l’assemblage de mots est imbitable: il utilise des adjectifs qui objectivement ne peuvent pas qualifier des noms. Un sillage ne peut pas être soyeux, par exemple, pour la bonne et simple raison qu’il s’agit d’une odeur. Et que par nature, elle est impalpable. Difficile donc de lui attribuer un qualificatif qui concerne le toucher. Lire la suite

Vendanges en live

Si vous vous intéressez un minimum au vin, vous n’êtes pas sans le savoir: c’est bientôt la période des vendanges (on est déjà en plein dedans chez certains). Pour tout savoir ou presque sur ce moment si particulier, c’est là. Le truc hyper cool, je trouve avec les réseaux sociaux, c’est que l’occasion pour les vignerons de partager cette période cruciale, voire de faire un peu de pédagogie.

Avec les yeux d’un gamin, Jules qui vendange chez Jeff Coutelou, par exemple. jules

On n’y pense pas souvent mais qui dit vendanges dit faire de la place pour accueillir les nouveaux jus. Et donc soutirer.

Mais c’est quoi? Et bien, c’est ça expliqué par Florian et Mathilde, vignerons alsaciens. Lire la suite

Voc ad hoc*

*dis le à voix haute, marre-toi tout seul, remercie-moi.

Parfois, le monde du vin est rempli d’expressions cocasses, hermétiques, absconses ou franchement tirées par les cheveux. Et, croyez-moi, la plupart du temps celles-ci se révèlent parfaitement inutiles; ce que j’en dis moi, c’est que comme dans toutes les professions on aime à se palucher grave avec du vocabulaire accessible à une minorité seulement. Ça fait de nous des élus. Des « savants ». Des doctes. Des dieux.

Des branleurs.

HAHAHA. Lire la suite